HISTOIRES DE CHOCOLAT


Sommaire Histoire Vertus Recettes
Pont3 Choco Lapon
Souvenir de Louisiane choco4
choco3 Autre souvenir de Louisiane
Ferveur Chocolatine Choco5
choco2.gif Grande ferveur Chocolatine
Pendant le match Topaloff  contre Kramnik choco6.gif
choco7.gif Hommage  à  
Michel Onfray
Source des informations :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chocolat

Le chocolat est un aliment particulièrement énergétique car il contient beaucoup de glucides et de lipides : 500 kcal pour 100 g (550 kcal dans le chocolat au lait). 100 grammes de chocolat noir apportent un quart des besoins quotidiens moyens d'une femme qui sont de l'ordre de 1 800 à 2 000 kcal/jour.

Le chocolat contient une centaine de substances chimiques anti-oxydantes (flavonoïdes, de la famille des polyphénols ou « tanins ») découvertes dans les fèves de cacao qui sont à l'origine de ses qualités. Ces substances possèdent de multiples vertus :

  • énergisantes avec la théobromine (un psychostimulant) et la caféine, qui ont pour effet d'augmenter la sécretion d'épinéphrine, une hormone cousine de l'adrénaline. 4 carrés de chocolats contiennent autant de caféine qu'un expresso ;
  • aphrodisiaque avec la phényléthylamine (PEA), 0,4 à 0,6 microgramme par gramme de chocolat. Cette molécule stimule la fabrication par le cerveau de dopamine ;
  • anti-vieillissement avec la vitamine E et surtout les flavonoïdes qui sont des anti-oxydants et neutralisent les radicaux libres (comme les fruits et légumes) ;
  • bon pour le cœur avec les flavonoïdes ;
  • décontractant musculaire par sa richesse en magnésium. De manière générale, le chocolat est aussi riche en phosphore, en potassium et en fer. 100 grammes de chocolat fournissent un tiers des besoins journaliers de ces minéraux.

Le chocolat n'a pas d'effet positif ou négatif sur le mauvais cholestérol. Le beurre de cacao est en effet constitué à égalité d'acides gras saturés qui favorisent la formation du "mauvais" cholestérol et d'acides gras insaturés qui favorisent eux le "bon" cholestérol.

Le chocolat contient aussi une molécule endogène : l'anandamide. Les effets de cette molécule peuvent être comparés à ceux du cannabis, pouvant expliquer les effets euphorisants du chocolat. Mais cette molécule n'est présente qu'en infime quantité. L'anandamide engendre une levée de l'inhibition de la production de dopamine, augmentant ainsi, indirectement, la quantité de dopamine produite.

Le chocolat est déconseillé ou alors en quantité limitée pour les personnes souffrant de goutte (car libération d'acide urique), de reflux gastrique ou d'insuffisance rénale.

Le chocolat peut aussi donner lieu à des allergies [2].

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